La problématique de recherche

Nous avons choisi de centrer notre questionnement sur la phase d’encodage. En effet, c’est le point de départ de tout nouvel apprentissage et c’est donc une étape cruciale. Si l’encodage n’est pas de bonne qualité, comment la consolidation et la restitution pourraient-elles l’être ?

L’encodage est le moment où les réseaux neuronaux se restructurent pour intégrer une nouvelle information à celles qui étaient déjà codées. En tant qu’enseignants, nous avons pour responsabilité de faire en sorte que ces nouveaux réseaux soient viables et non porteurs d’erreurs, car c’est ensuite sur ces mêmes réseaux que l’élèves construira de nouveaux apprentissages. L’encodage est donc la phase de compréhension au sens étymologique du terme : « prendre pour soi, avec soi », la phase d’appropriation du savoir.

Au cours de la formation de ces deux dernières années, nous avons vu que l’attention était un facteur crucial de la mémorisation, et particulièrement lors de la phase d’encodage.

Aussi, nous faisons l’hypothèse qu’en modulant nos pratiques pédagogiques de sorte qu’elles favorisent la capture de l’attention des élèves lors de la phase d’encodage, le stockage et la restitution de l’information s’en trouveront facilités. Notons que cette focalisation sur l’encodage ne se substitue pas à un travail de consolidation !

 

Problématique :

  • Dans quelle mesure des pratiques pédagogiques et didactiques facilitant l’attention des élèves lors de la phase d’encodage de nouveaux apprentissages favorisent-elles l’ensemble du processus de mémorisation pour aboutir à une restitution plus efficace ?
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