Notre thème de recherche

Nous les voyons tous dans nos classes, ces élèves qui baillent, qui soupirent, qui regardent leur montre ; nous les voyons aussi, ces élèves qui décrochent pour une broutille, qui font des tours avec des bâtons de colle, qui ne semblent pas concernés par ce qu’on veut leur transmettre.

Tel est notre point de départ. Capter l’attention d’un élève peu intéressé par notre matière ou notre objet d’enseignement. On le sait : on est plus attentif et on retient mieux ce qui nous intéresse et nous semble utile. Or, les élèves ont souvent bien du mal à saisir l’utilité de ce qu’on leur apprend à l’école, et les sujets que nous abordons ne les intéressent pas toujours… Comment, alors, attirer leur attention ? et surtout, comment la garder ensuite suffisamment longtemps pour leur transmettre quelque chose ?

Nous sommes convaincus, en effet, que cette phase de (re)découverte est cruciale dans les apprentissages. C’est elle qui va conditionner l’investissement de l’enfant dans une démarche cognitive consciente de recentrement, c’est-à-dire permettre ce changement de représentation que constitue l’apprentissage.

L’attention aime la nouveauté. C’est sur cette idée que nous fondons notre expérimentation, et c’est le sens que nous donnons à « pratiques innovantes ».

Etant donné notre questionnement initial, à savoir : la difficulté des élèves à retenir leurs leçons, à apprendre, notre questionnement est devenu notre thème de recherche.

Nous choisissons de nous intéresser à la mémoire et à la concentration.

Ce seront ces deux pôles qui seront à l’origine de la mise en œuvre de l’expérimentation.

Notre problématique de recherche…

 

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